Présentation du blog

Mes carnets de voyages en Asie du Sud-Est
Ce blog est consacré à mes voyages en Asie du sud-est. Ce n'est que mon journal de bord. S'il comporte de nombreuses infos utiles, je ne prétends pas donner des conseils aux voyageurs. Il existe une fonction de recherche dans la colonne de droite qui vous permet de trouver des thématiques, ainsi qu'une fonction de traduction. Mes blogs ne sont que des récits, j'y relate mes aventures, mes impressions, mes rencontres.

Cela me fait tellement plaisir quand je voyage de recevoir des nouvelles ou un petit mot gentil. Et même après mes voyages, car ce blog représente beaucoup de travail. C'est le moyen le plus facile pour moi pour communiquer avec vous. Il vous suffit de poster des commentaires. Et si vous voyagez dans les parages faites-le moi savoir, via le blog.


Au fil de mes voyages en Asie

mercredi 21 février 2018

Bilan de mon voyage 2017 / 2018



 En Isan 

Problème de l'Anglais

Dès qu'on est dans une destination qui n'est pas touristique, on se heurte au problème de ne pas avoir d'informations et pas d'Anglais parlé.

Je comprends bien que les Thaïs dans la rue ne parlent pas l'anglais, mais que les Thaïs dont c'est la profession d'être en rapport avec les touristes étrangers, là non. Je veux parler des réceptions d'hôtels ou même des Office de tourisme officiels lorsqu'il y en a.

Je n'ai jamais autant autant porté  mes vêtements chauds

Je m'attendais en Isan à avoir froid la nuit en décembre. J'avais bien vu sur le web qu'il y avait une forte amplitude entre le jour et la nuit. J'avais pris des vêtements chauds, oui, un paquet.

Ma polaire, mon anorak, et mon sous-vêtement technique, ainsi que pull, legging, et chaussures fermées et chaussettes.
Jamais je ne les ai autant portés au cours d'un voyage en Thaïlande !






La nuit j'ai dormi avec mon sous-vêtement technique Odlo et mon legging et aussi la polaire.
Surtout au nord de l'Isan.


En journée j'étais en pantacourt et T shirt à manches courtes. Mais toujours la polaire dans le sac.


Un peu plus chaud dans le sud que dans le nord quand même.


La police en Isan

On n'a jamais été arrêté sur les routes par des policiers. Juste à la gare des bus de Nong Khai on nous a demandé nos passeports et le papier d'entrée en Thailande avec la date d'entrée.


 Les + en Isan

Pas de touristes

On a rencontré que des... cyclistes français.
Comme les deux Bretonnes Sarah et Delphine, rencontrées à Chiang Khan : https://2bretonnesenselle.wordpress.com


Le cycliste à That Thanom.
Un couple de jeunes à vélo  à Khong Chiam.

Mais il y avait beaucoup de jeunes Thaïs partis pour quelques jours à la découverte de l'Isan.

La gentillesse et l'accueil des Thaïs

Bien différent en Isan de ce que je n'aime plus dans le sud de la Thaïlande. Justement parce qu'il y a peu de touristes occidentaux.


 Là où on n'a pas réussi  à aller 

- On n'a pas pu voir le fameux pont de verre. Il était mal indiqué sur nos guides. Indiqué comme étant proche de Nong Khai et en fait il est plus proche de Sangkorm. On a dormi à Sangkorm et on ne le savait pas.

- Pas pu voir le parc historique de Phu Phra Bat au départ de de Nong Khai, un site historique qui remonte à plus de trois milliers d’années et abrite d’imposantes et mystérieuses formations rocheuses,
parce qu'il fallait affréter un taxi à 1500 bahts et qu'en moto c'était quand même 80 km aller + 80 km retour...

- Pas pu voir le Wat Phu Tok, une formation rocheuse de 500 m de haut qui émerge du plateau de l'Isan avec un temple en haut construit par des moines bouddhistes qui ont fabriqué des escaliers en bois pour arriver jusqu'en haut. Il y a sept niveaux à franchir, une ascension longue...

Et pourtant on avait décidé de dormir à Bueng Khan à la frontière du Laos, à 2 heures de Nong Khai,   qui est bien plus proche (à 35 km quand même) du site que Nong Khai. Mais on n'y est pas allé à cause de la pluie, et aussi parce qu'il n'y avait pas de loueur de motorbike à Bueng Khan et que seul un taxi, cher, nous aurait permis d'y aller. Mais comme il avait beaucoup plu, l'ascension via les passerelles me semblait glissante et dangereuse.


 Je n'ai jamais eu une météo aussi pourrie 

Fortes pluies, averses tropicales, que ce soit en Malaisie ou dans le sud de la Thaïlande.

En Malaisie, il a plu comme je n'ai jamais vécu cela en janvier. Tous les soirs à partir de 18 hres et parfois à partir de 15 hres. cela ne cessait qu'autour de 20 hres. Ce qui permettait de sortir quand même pour dîner... sous une pluie fine.

Une très forte chaleur humide à Penang.

Ma copine Marlene qui elle, était avec son mari à Phuket m'avait écrit ceci :

"Nous sommes arrivés ici le 6 décembre. Sur la plage beaucoup de vent et peu de soleil ... à Bangkok nos amis ont eu froid 17° la nuit... Ici, à Phuket j'ai dû acheter une couverture comme celles qu'on a dans l'avion... il faisait toujours froid la nuit...
Le mois de janvier a été très nuageux. On a eu très peu de jours ensoleillés ... et la pluie la nuit!
Il y a eu des jours ici où la pluie commençait à 19h 00 ou à 16h 00 et quand il pleut c'est impressionnant."


 Les Chinois ont remplacé les Russes  

Ma copine de Phuket continue : "La Thaïlande devient très chère. Elle est maintenant pleine de Chinois et ils achètent beaucoup... Phuket est en train d'être achetée par les Chinois. On dit que les Thaïlandais préfèrent les Chinois aux Russes... Et je pense qu'au fil des années les Européens seront peu nombreux en Thaïlande".

Moi étant donné que je ne suis pas allée dans les lieux touristiques, je n'ai pas trop rencontré de Chinois (Nb... qui voyagent toujours en groupes, et en groupes très nombreux).

Mais je les ai rencontrés à George Town en Malaisie. Il y en avait beaucoup. Et même un groupe dans mon hôtel qui faisait le mécontentement non seulement de nous les clients, mais aussi du personnel, par leur comportement bruyant et leur saleté.


 Les minivans ont remplacé les bus 

En Isan j'ai principalement pris les grands bus, sauf pour rejoindre des villes situées dans un rayon d'une centaine de kilomètres. Mais dès que j'ai quitté l'Isan, et que je suis remontée en sauts de pus de ville en ville de la Malaisie jusqu'à Bangkok, cela n'a plus été que des minivans. Des compagnies privées. Parce que les bus ne faisaient que les très grands parcours, et que le train a souvent des horaires pas pratiques du tout, trop tardifs.

Les bagarres pour entrer dans les minivans

Les Thaïs arrivent bien longtemps avant l'heure et dès que la porte du minivan leur permet d'y entrer, ils s'y précipitent et en quelques secondes le minivan est plein.

En plus il y a les moines... Ils ont une priorité et ils ne payent pas.

En Isan les compagnies de minibus essayaient de nous faire payer un siège supplémentaire pour nos bagages. On s'est bagarré pour cela.

Les stations de bus ont été relégués à l'extérieur des villes

Et sont parfois très éloignées... On les appelle les "New terminal"  ou "New Bus Station" !

Et aussi les stations de minibus qui autrefois étaient dans les centre villes, sont maintenant à côtés des gares des grands bus. Et c'est bien embêtant.

Le prix du taxi (tuk tuk) est parfois presque la moitié du prix d'un transfert de plusieurs centaines de kilomètres.  60 / 100 bahts.

Parfois on trouve encore des stations de minivans en ville mais il faut quand même prendre un tuk tuk, 20 bahts / 60 bahts) car à pied cela fait un peu loin.

On est toujours trompé sur les prix par les tuk tuk qui demandent des tarifs excessifs.


 Mes mauvais souvenirs 

Koh Muk 

Mon plus mauvais souvenir. Le logement trop rudimentaire pour moi et la pluie des jours précédents ont fait beaucoup pour que je me sauve après la première nuit. Tout était humide dans ma chambre, mes vêtements... La plage décevante, et déjà quelques piqûres de sand flies.


Les sand flies

A Prachuap Khiri Khan. Plage magnifique mais... je me retrouve criblée de ces atroces piqûres. J'ai fini par ne plus aller à la plage.

Et ce n'est pas la première fois en Thaïlande que je vis cela. J'ai été piquée par les sand flies dans de nombreuses plages en Thaïlande. Même une fille rencontrée dans un minivan m'a montré ses piqures... elle venait de... Phuket...


La clim

Au point d'avoir attrapé la crève à cause de la clim dans le lobby  mon hôtel à George Town.

Mais aussi, même si je n'y ai pas attrapé la crève, le parcours a été très dur dans certains transports en commun :
- Le bus de Khorat à Bangkok
- Le train de Prachuap à Bangkok


 Ce qui m'a impressionnée  

La traversée de la piste d'atterrissage de la base militaire de la Thaï Royal Air Force à Prachuap Kiri Khan. Jamais vécu ça de me trouver au milieu d'une piste d'atterrissage d'avions, seule, à pied... "No photo allowed", dommage, j'aurais voulu vous montrer ça...


 Premières  expériences  

Ma visite chez le médecin à Trang

J'ai attrapé une grosse crève à George Town en Malaisie, dans le lobby de mon hôtel où la clim était un froid de dingue. Elle m'a duré une dizaine de jours sans que tous les médicaments que je prenais la guérissent.

A Trang, le pharmacien chez qui je venais demander un énième médicament supplémentaire me dit que je devrais consulter un médecin... Vous avez une assurance me demande-t-il ? Eh oui ils n'ont que ces mots là à la bouche nous concernant.

Je lui dis que contacter mon assurance pour une chose aussi bénigne qu'un rhume prendrait tellement de temps pour ouvrir un dossier... qu'il fallait mieux que je m'en passe.

Il m'indique alors l'adresse d'une clinique du gouvernement où les consultations sont gratuites.

Eh bien, incroyable... la jeune médecin qui m'a reçue m'a prescrit des gélules de plantes et c'est tout. Et dès la première prise je me suis sentie soulagée. En deux jours mon état fébrile, mon nez bouché... c'était terminé.

Je me suis fait tatouer les sourcils à Bangkok

Je n'étais pas du tout partie avec cette idée là. Je suis contre le tatouage, pas question de toucher à mon corps...

Je me trouvais dans un salon de beauté à Bangkok où je me faisais faire mon traditionnel "facial treatment", un bon nettoyage de peau. Je voyais bien sur le mur affiché une publicité pour le tatou des eyebrows... C'est l'un de mes complexes. J'ai épilé pas mal mes sourcils lorsque j'étais jeune, et ils ne repoussent plus. Ils sont devenus très rares, je maquille tous les matins...

J'en discute avec un gars qui était à mes côtés dans le salon pour se faire couper les cheveux. Il me dit "Il faut avoir confiance dans la personne qui le fait"... Ben oui, c'est certain. C'est son visage quand même.

Après mon nettoyage de peau, la fille qui me l'a fait, la patronne, me dit que mes sourcils mériteraient bien un tatouage...
Je suis d'accord lui dis-je, mais j'ai la trouille...

Et de fil en aiguille, elle m'a bien tout expliqué le cheminement, et elle m'a mise en confiance... j'ai plongé !

Bon, la douleur... c'est pas très douloureux, juste un petit peu comme quand on se pique avec une aiguille. Là c'est plutôt parce que ça dure un peu, et parfois au même endroit. Combien de temps ça a duré ? Moins d'une heure. 10 mn pour poser et faire agir une crème antiseptique, puis 20 mn pour chaque côté. La crème antiseptique est appliquée constamment au cours de l'opération. Et je dois continuer à l'appliquer deux fois par jour matin et soir pendant presque la semaine. Des croutes vont se former et ça va se cicatriser.


Oui au début c'est pas beau du tout.... mais ça s'arrange au bout de quelques jours.


C'est Aliz qui tient ce salon, et qui m'a fait l'opération.


C'est là que je l'ai fait à Bangkok, chez Aliz Beauty and Spa, au n° 18 Samsen Road, juste avant le soi n°2.



 Le smartphone a changé ma vie 

C'est la deuxième fois que je voyage avec un smartphone. Eh bien je ne saurai plus m'en passer. Cela a facilité ma façon de voyager, mais alors !

- D'abord par l'application Maps'me, un GPS hors ligne, une fois que l'on a, auparavant, téléchargé la carte du pays que l'on a besoin. Ce que j'avais fait, de France, avant de partir.

Je pouvais suivre le trajet quand je me trouvais dans un transport et me préparer quand je voyais qu'on était en train d'arriver dans la ville où j'allais. Je pouvais aussi me guider partout en ville, voir où se trouvaient les seven/eleven, ou les banques, et où étaient les hôtels.

Un seul hic, il faut souvent ouvrir énormément l'écran pour voir apparaître le nom des rues. Et moi, le nom des rues ça m'est nécessaire. Je me suis donc aussi servie de cartes papier, à l'ancienne.

- 2 ème truc pratique en voyage du smartphone : le traducteur Google. mais tout le monde l'utilise déjà, et les Thaïs ne sont pas les derniers, loin de là. Eux, ils aiment bien parlerons le traducteur, plus qu'écrire.

Bien pratique pour parler de nourriture quand on est au restaurant...


 Réflexions 

- On rencontre beaucoup plus les habitants locaux quand on est seule.
Par contre pas beaucoup rencontré de voyageurs comme moi, et de femmes seules de ma génération, jamais.

- J'ai fait des kilomètres et des kilomètres. Je ne me suis pas assez posée aux étapes. Cela a été le plus souvent 2 jours/2 jours. Je ne me suis posée qu'à George Town et à Prachuap Kiri Khan. Ce voyage a été crevant.

- La prochaine fois je ne partirai pas plus que deux mois. Cela me suffit. Après, plus longtemps, je n'ai qu'une envie... arrêter de voyager.

- Je me suis rendue compte que j'avais besoin de confort dans le choix de mes chambres. Clim, eau chaude, et aussi un réfrigérateur parce qu'en étant seule je mange de plus en plus dans ma chambre. J'en ai souvent marre de ressortir le soir pour aller dîner. J'avais pris l'habitude de manger un déjeuner correct et le soir de manger des sandwiches 7/11 et une bière dans ma chambre.